04 Auteurs Romanciers
Posté le 29.06.2007 par annuairebunny
Posté le 22.12.2005 par annuairebunny
ANDRE ... MARTEL ... AUTEUR ... ROMANCIER
Professeur au collège Jean Jaurès à Aire sur la Lys, André Martel est originaire de Lambersart et réside depuis de nombreuses années à Wardrecques dans la région d'Aire sur la Lys.
Dans ses deux derniers romans, les personnages évoluent dans la région de Calais, Boulogne.
A lire l'interview que lui a consacré l'Echo de la Lys:
http://lesgensdunord.free.fr/martel/
Un crime presque ordinaire
Pour les beaux yeux de Marine
Valentin et la base H
INFO de Annuaire de Bunny
http://monsite.wanadoo.fr/patrickhargous
Posté le 22.12.2005 par annuairebunny
ANDRE ... MARTEL ... Pour les beaux yeux de Marine
http://lesgensdunord.free.fr/martel/
Pour les beaux yeux de Marine
Vous êtes un jeune comptable paisible, et vos jours s'écoulent, plus insipides les uns que les autres...
Par désoeuvrement, vous suivez la voiture de la première fille venue. Vous ne savez pas que cet acte anodin va être à l'origine de votre enlèvement, de votre séquestration.
Vous êtes même promis à un supplice digne des exécutions des temps les plus barbares...
Mais voilà que vous découvrez l'amour, que vous recouvrez la liberté... Vous débordez alors de joie ??? Non, pas tout à fait ! Surtout si vo bourreaux jouissent de protection en haut lieu, et que, de victime, vous deveniez le coupable rêvé...
Pour les beaux yeux de Marine est le quatrième roman d'André Martel, après De la part des vivants, La passion selon l'assassin et Valentin et la base H.
En couverture :
Tableau de l'Artiste Peintre Louise Aubé
(portrait de Sophie Lavallée)
INFO de Annuaire de Bunny
http://monsite.wanadoo.fr/patrickhargous
Posté le 22.12.2005 par annuairebunny
ANDRE ... MARTEL ... Un crime presque ordinaire
http://lesgensdunord.free.fr/martel/
Un crime presque ordinaire
Sylvie est jeune, belle, amoureuse.
Cependant, elle rêve d'être une autre :
Elle est fascinée par ces femmes qui ont défrayé la chronique par leurs actes valeureux, mais aussi délictueux.
Mais n'est pas héros qui veut !
Le crime passionnel qu'elle tentera de perpétrer ne la propulsera pas sur le devant de la scène, loin s'en faut !
Si elle choisit de mener une vie rangée, elle n'en garde pas moins ses rêves d'une vie " pleine d'aspérités ".
Et, en jouant avec le feu, on court le risque de ne pouvoir éteindre l'incendie...
En couverture :
Tableau de l'Artiste Peintre Anette Schneider
(Femme en robe rouge)
INFO de Annuaire de Bunny
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Posté le 22.12.2005 par annuairebunny
ANDRE ... MARTEL ... Valentin et la base H
http://lesgensdunord.free.fr/martel/
Valentin et la base H
A presque 13 ans, Valentin jette un regard critique sur les membres de sa famille : sa mère n'a-t-elle pas mis au point un bien téméraire kidnapping ?
Et que dire de sa soeur qui s'apprête à commettre un vol chez son patron ? Quant au père, il est absent et alcoolique !
C'est ainsi que Valentin, par réaction, s'érigera en champion de l'honnêteté.
Il cherchera, solitaire, dans sa base H, son quartier général, un stimulant pour remplir la mission qu'il s'est assignée.
Après avoir connu la prison et les faux-semblants d'une secte, pourra-t-il échapper au destin tragique qui s'acharne sur sa famille ?
INFO de Annuaire de Bunny
http://monsite.wanadoo.fr/patrickhargous
Posté le 09.07.2006 par annuairebunny
Ci dessus un de ses Romans...Un crime presque ordinaire
André Martel
http://andre.martel.over-blog.com
Bonjour
J' ai cédé à la mode.....
J'ai créé mon blog.....
Je présente ce que j'ai écrit.....
Ce que je suis en train d'écrire.....
"L'homme absurde est celui qui ne change jamais"
martel.andre@free.fr
Un crime presque ordinaire
Sylvie est jeune, belle, amoureuse. Cependant, elle rêve d'être une autre : Elle est fascinée par ces femmes qui ont défrayé la chronique par leurs actes valeureux, mais aussi délictueux.
Mais n'est pas héros qui veut !
Le crime passionnel qu'elle tentera de perpétrer ne la propulsera pas sur le devant de la scène, loin s'en faut ! Si elle choisit de mener une vie rangée, elle n'en garde pas moins ses rêves d'une vie " pleine d'aspérités ".
Et, en jouant avec le feu, on court le risque de ne pouvoir éteindre l'incendie...
En couverture : Tableau de l'Artiste Peintre Anette Schneider (Femme en robe rouge)
Posté le 03.09.2007 par annuairebunny
Posté le 30.03.2007 par annuairebunny
Posté le 01.04.2007 par annuairebunny
JACQUES SALOME
http://www.j-salome.com/01-info/accueil.php
Il était une fois une petite fille qui avait un rêve de bonheur.
Il y a comme cela de par le monde des petites filles douées pour le bonheur. D'abord, elle était née un soir d'été, alors que dans le ciel éclataient les premiers feux d'artifice de la fête de la Liberté. Par la suite, sa peau se gorgeait de soleil dés qu'apparaissaient les premiers rayons et ces couleurs de miel ou de pain bis dont elle se revêtait la rendaient éclatante de joie.
Par la suite son visage s'illumina avec une belle rangée de dents dites "de la chance" et chacun s'amusait de ses fossettes rieuses.
Oui, elle était très attirée par le bonheur.
Mais autour d'elle, on lui disait, on lui montrait comment il fallait souffrir, travailler ou se sacrifier avant de goûter au bonheur. On lui avait même laissé croire qu'il valait mieux inscrire dans son corps quelques marques ou cicatrices révélatrices de sacrifices notoires, pour mériter plus tard un peu de bonheur.
Comme elle n'avait aucun goût ni pour les souffrances, ni pour les sacrifices, ni pour le travail, et qu'elle aimait rire dans le soleil, s'amuser, se réchauffer auprès d'amis, elle se trouva vite en conflit et rapidement elle préféra renoncer à son rêve de bonheur, n'y plus penser plutôt que de le détériorer ainsi. Elle le cacha au fond d'une malle. Très vite, le rêve perdit de son éclat et de sa vivacité, puis elle l'oublia.
La petite fille, devenue grande, poursuivit des études, se maria et eut beaucoup d'enfants... tout ce qu'il faut pour que comme dans les contes, on puisse accéder au bonheur.
Nulle ombre de bonheur ne vint effleurer sa vie.
Elle vécut ainsi, avec économie dans la persévérance, la peine, les obligations et les devoirs. Peu à peu son sourire lui-même se figea sur son visage. Il lui arriva même de rabrouer ceux ou celles qui se permettaient de rire un peu trop bruyamment. Chaque jour elle s'efforça de tenir convenablement le rôle qu'on lui avait appris.
Pour cela, elle veillait à ce que chacun, autour d'elle, reçoive son comptant de bonheur. Cela, c'était permis et même recommandé, mais pas plus !
Quelques fois, cependant, elle percevait qu'en elle vibraient des désirs argentés, elle vivait des tiraillements, des petits pincements au coeur, mais elle ne connaissait pas d'autres façons de faire.
Un jour, alors qu'elle était devenue vieille, que ses enfants étaient partis, qu'elle pensait avoir accompli sa tâche, son rêve d'enfant lui toucha doucement le front.
Elle retrouva le coffre où elle avait enfoui son rêve de bonheur, le retourna en tous sens.
Elle en sortit les vieilles souffrances accumulées, les rancoeurs, les abnégations, les interdictions, quelques travaux, mis de côté pour les jours où elle manquerait d'ouvrage. Elle retrouva même les recommandations... Les conseils de ses vieux maîtres en éducation qui lui avaient enseigné tout ce qu'elle devait retenir et modifier dans son attitude pour parvenir à vivre des relations harmonieuses.
Elle écarta tout cela, d'abord avec lenteur, puis rejeta le tout. Cela lui coûtait beaucoup de se séparer de ces vieilles choses, mais elle avait besoin d'aérer sa vie. Tout au fond du coffre, bien à plat, bien rangé, elle vit son rêve de bonheur, toujous aussi soyeux et joyeux. Il n'avait pas pris une ride, peut-être même lui apparut-il plus beau encore. Elle s'en saisit et le serra très fort sur son coeur, elle sentit que tout au fond d'elle, elle ne l'avait pas quitté mais qu'il lui avait terriblement manqué.
Elle décida de ne plus s'en séparer.
Elle a aujourd'hui libéré ses éclats de rire. Elle sait accepter, avec chaque fois le même émerveillement, les plaisirs qui sont bons pour elle. Elle sait aussi s'éloigner des contraintes qui lui rappellent les efforts d'antan. Elle redécouvre précieux son besoin de bonheur, de cadeaux colorés à recevoir, à entretenir.
Ceux qui l'approchent la perçoivent chaleureuse, rayonnante, authentique. Certains s'en éloignent, sceptiques, mais d'autres se mettent à leur tour à rêver de bonheur.
Aujourd'hui, elle ne propose plus de recette, elle invite chacun à retrouver en lui-même ce très vieux rêve enfoui.
Jacques Salomé -
Autorisation de Diffusion par les Ayants Droits ©
Tiré de son nouveau livre :"Contes d’errance, contes d’espérance" aux éditions Albin Michel.
Avec son accord pour amourdelumiere.com.
VOTER RONFLEUR http://www.weborama.fr/?id_vote=270870
VOTER BUNNY http://www.weborama.fr/?id_vote=147186
Posté le 06.06.2007 par annuairebunny
SALVETERRE
Enfin le DERNIER Roman en français de Reinat TOSCANO
Quelque part en Occitanie, dans un lieu désolé, en plein Moyen-Âge…
Des destins se croisent, s’unissent, se déchirent…
Geoffroy arrive de Terre Sainte, où son père était parti avec Richard Cœur de Lion.
Alors qu’il chevauche sur les traces de son père en direction de son village d’origine, sa route l’amène à faire halte à Salveterre...
Il y rencontrera l’amour et la haine, le bonheur et le désespoir.
La Chanson extraite du Roman SALVETERRE
Cançon extracha dau roman SALVETERRE
Quand ven al ram novèl fulhatge
Al tornar del temps clar
E-l rossinhòl en son lengatge
Per Amor vòl cantar
M’es bèl que nòva cançoneta
Al còr me venha plana
Pueis prenda-l vòl e dins l’aureta
An vèrs aquela que me sana
Per la votz e-l regard e la pensada
E-m dona lutz e cortesa esclairada.
Aissí me-n vau com la cigala
Que fòrt clama en l’estiu
Una amor fina e naturala
Per que mon cant es agradiu.
Cançon fau eu doça e leugiera
Que mand al temps que passa
Ab sons novèls e presoniera
D’una que-m pren e ten e laça
Es mon anma e li don tota ma vida
Ont eu ai jòi e tant clara enlusida.
Ela m’autreja-l rire e-l viure
Quand me fai bèl semblant,
Sola me pòt ela far liure
Tant me vai emmascant
No-n sai al mond mais avinenta.
Anc mais no vi cristiana
Tant qu’ela bèla ni plasenta
E flor me par e majorana
Ont ai jòi e solaç a desmesura
Per qu’eu mièlhs cant ab granda cura.
Eu prec vèrs Dieu qu’un don me fassa
De cantar per tot l’an
Aquesta amor qu’aissí m’enlaça
Que jamai n’aurai dam.
Vendrà l’ivèrn et eu encara
Au còr aurai amança
Que-m mantendrà la sason clara
Quand de la neu la frej’ usança
Serà lèi per la tèrra e la contrada
Tro al retorn de la prima encantada.
Al vent que fai dançar lo vèrd fulhatge
Mand aquest cant qu’una cigala
Dins lo soleu de l’estiu farà viure
En esperant que bèl retorn me fassa.
Amor afina tant lo meu lengatge
Que la musica naturala
De la prima farà mon cantar liure
Per l’ofrir a la Dòna que m’enlaça.
R.TOSCANO, 1.01.2006 ©
ISBN N° 978-2-906313-27-9 - PRIX : 12 euros - (+ 1,5 € de port)
Commandes à adresser à: AUBA NOVÈLA - LA ROGUIERE - 83143 LE VAL
CONCORS DE NOVÈLAS E DE CÒNTES EN LENGA NÒSTRA
http://textoc.ifrance.com/ieo83concors2007.html
SITE PERSONAU ~~~~~ http://toscanoreinat.chez-alice.fr/
TEXTOC (site pedagogic en occitan) http://textoc.ifrance.com
ITALTESTI (sito pedagogico in italiano) http://membres.lycos.fr/italtesti
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