Posté le 03.07.2008 par annuairebunny
Click pour Agrandir
INGRID BETANCOURT
2.321 jours plus tard
L I B R E
Bogota, mercredi 2 juillet. Il est un peu plus de minuit à Paris quand la France assiste en direct à l'atterrissage de l'avion transportant Ingrid Betancourt, trois Américains et onze militaires colombiens détenus jusqu'alors par la guérilla des Farc.
Souriante et vêtue d'un treillis militaire, la franco-colombienne est descendue la première de l'avion et s'est jetée dans les bras de sa mère, Yolanda Pulecio.
Enormément d'émotion lors de ces retrouvailles. Les deux femmes ne cessent de s'embrasser et de se regarder, semblant à peine y croire.
Quelques minutes plus tard, les autres otages sortent à leur tour de l'avion. Ingrid Betancourt se joint immédiatement à eux pour poser devant la presse.
Son mari, Juan Carlos Lecompte (D) est également présent pour l'accueillir.
Un peu plus tôt, le président français Nicolas Sarkozy s'est exprimé lors d'une conférence de presse à l'Elysée en compagnie des enfants de l'ex-otage, Lorenzo (D) et Mélanie et de sa soeur Astrid (G).
Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, à la tête d'une délégation d'une trentaine de personnes, s'est ensuite envolé pour Bogota.
Sur le tarmac de l'aéroport, la conférence de presse se conclut par une prière.
«Je veux d'abord rendre grâce à Dieu et aux soldats de Colombie», avait-elle déclaré à la radio privée Caracol quelques heures après sa libération par l'armée.
Clara Rojas, enlevée avec Ingrid Betancourt et libre depuis janvier dernier était également là pour embrasser son amie.
Libérée lors d'une opération d'infiltration de la guerilla des Farc, Ingrid Betancourt était détenue dans la jungle colombienne depuis le 23 février 2002.
Mercredi soir à Bogota, le président colombien Alvaro Uribe a comparé la libération des 15 otages aux «plus grandes épopées épiques».
MERCI à tous les ARTISTES et les POETES qui ont laissé des TEXTES, des POESIES, des PEINTURES pour soutenir INGRID sur le site et le Forum
Vous pouvez toujours découvrir les textes déposes sur l' ANNUAIRE de BUNNY
http://monsite.wanadoo.fr/patrickhargous/
Message de l'administrateur BUNNY
Poètes, Chanteurs,Amateurs, Professionnels
Déposez ici vos Textes, Poèmes, Lettres Ouvertes pour participer au soutien de l'action pour la libération d'INGRID
Bunny remercie à l'avance tous ceux qui déposent des textes pour les Otages
http://www.i-services.net/membres/forum/forum.php?uid=18091&sid=7424&idsalon=177624
--
Posté le 23.05.2008 par annuairebunny
ARTISHOW
Mai 2008 - 60 000 éme - Spectateur
http://www.artishowlive.com/index.php
Les nouveaux enfants de Michou. Le nouveau cabaret transformiste de Paris
Pendant 1h45, les numéros s'enchaînent à un rythme dense...
Les habitués des cabarets parisiens retrouveront avec bonheur les classiques du genre : les imitations de Céline Dion, Charles Aznavour, Brigitte Bardot, Mireille Mathieu, Sheila ...
Mais ils découvriront aussi l'originalité de l'Artishow, des numéros que l'on ne voit nulle part ailleurs : des duos insolites, des adaptations de shows asiatiques inédits en France, des chorégraphies endiablées interprétées par les boys de l'Artishow.
http://www.artishowlive.com/index.php
VOTER au WEBORAMA pour TOUS les Artistes
http://www.weborama.fr/?id_vote=147186
VOTER au WEBORAMA – La péniche où vit Bunny
http://www.weborama.fr/?id_vote=270870
Posté le 02.05.2008 par annuairebunny
LOBSANG - ARTISTE PEINTRE TROUBADOUR
Posté le 02.05.2008 par annuairebunny
L O B S A N G
Visitez notre sitehttp://riviere.art.free.fr
ARTISTE
PEINTRE
TROUBADOUR
Visitez notre sitehttp://riviere.art.free.fr
Quand le jour se lève, que l'oeil perçoit la lumière...les coeurs purs rayonnent de joie et d'espoir !"
Bonjour à vous coeurs purs de la planète TERRE !
Après de longs jours d'exposition "extra muros", les artistes Anaïs et Lobsang sont heureux de vous annoncer le retour de leurs oeuvres à
l'Atelier Galerie d'Art "La Riviera"
737 Bd des Termes (route de Tanneron) 06210 Mandelieu la Napoule / France
Nous vous invitons à nous rendre visite tous les après-midi de 15h à 19h... le thé sera toujours servit à 17h!!!
Visitez notre sitehttp://riviere.art.free.fr
Vous y trouverez :
Tous nos tableaux
Des recueils de poésie
Une édition à tirage limité
Des reproductions format carte (18x24cm)
VOTER au WEBORAMA pour TOUS les Artistes
http://www.weborama.fr/?id_vote=147186
VOTER au WEBORAMA – La péniche où vit Bunny
http://www.weborama.fr/?id_vote=270870
Posté le 23.04.2008 par annuairebunny
Click pour Agrandir
AIME CEZAIRE N' EST PLUS...
MAIS SES POEMES RESTENT...
LA ROUE
La roue est la plus belle découverte de l'homme et la seule
il y a le soleil qui tourne
il y a la terre qui tourne
il y a ton visage qui tourne sur l'essieu de ton cou quand
tu pleures
mais vous minutes n 'enroulerez-vous pas sur la bobine à
vivre le sang lapé
l'art de souffrir aiguisé comme des moignons d'arbre par les
couteaux de l'hiver
la biche saoule de ne pas boire
qui me pose sur la margelle inattendue ton
visage de goélette démâtée
ton visage
comme un village endormi au fond d'un lac
et qui renaît au jour de l'herbe et de l'année
germe
Aimé Césaire©
Ecoutez le monde blanc
horriblement las de son effort immense
ses articulations rebelles craquer sous les étoiles dures
ses raideurs d'acier bleu transperçant la chair mystique
écoute ses victoires proditoires trompeter ses défaites
écoute aux alibis grandioses son piètre trébuchement
Pitié pour nos vainqueurs omniscients et naïfs !
Aimé Césaire©
Cahier d'un retour au pays natal - extraits
Partir.
Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-
panthères, je serais un homme-juif
un homme-cafre
un homme-hindou-de-Calcutta
un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas
l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer
de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne
un homme-juif
un homme-pogrom
un chiot
un mendigot
mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la
face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait
dans sa soupière un crâne de Hottentot?
Je retrouverais le secret des grandes communications et des grandes combustions. Je dirais orage. Je
dirais fleuve. Je dirais tornade. Je dirais feuille. Je dirais arbre. Je serais mouillé de toutes les pluies,
humecté de toutes les rosées. Je roulerais comme du sang frénétique sur le courant lent de l'oeil des mots
en chevaux fous en enfants frais en caillots en couvre-feu en vestiges de temple en pierres précieuses assez loin pour décourager les mineurs. Qui ne me comprendrait pas ne comprendrait pas davantage le rugissement du tigre.
Et vous fantômes montez bleus de chimie d'une forêt de bêtes traquées de machines tordues d'un jujubier de chairs pourries d'un panier d'huîtres d'yeux d'un lacis de lanières découpées dans le beau sisal d'une peau d'homme j'aurais des mots assez vastes pour vous contenir
et toi terre tendue terre saoule
terre grand sexe levé vers le soleil
terre grand délire de la mentule de Dieu
terre sauvage montée des resserres de la mer avec
dans la bouche une touffe de cécropies
terre dont je ne puis comparer la face houleuse qu'à
la forêt vierge et folle que je souhaiterais pouvoir en
guise de visage montrer aux yeux indéchiffreurs des
hommes
Il me suffirait d'une gorgée de ton lait jiculi pour qu'en toi je découvre toujours à même distance de mirage - mille fois plus natale et dorée d'un soleil que n'entame nul prisme - la terre où tout est libre et fraternel, ma terre.
Partir. Mon coeur bruissait de générosités emphatiques. Partir... j'arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirais à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chair : « J'ai longtemps erré et je reviens vers la hideur désertée de vos plaies ».
Je viendrais à ce pays mien et je lui dirais : Embrassez-moi sans crainte... Et si je ne sais que parler, c'est pour vous que je parlerai».
Et je lui dirais encore :
« Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir. »
Et venant je me dirais à moi-même :
« Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse... »
Aimé Césaire©
Partir.
Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-
panthères, je serais un homme-juif
un homme-cafre
un homme-hindou-de-Calcutta
un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas
l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer
de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne
un homme-juif
un homme-pogrom
un chiot
un mendigot
mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la
face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait
dans sa soupière un crâne de Hottentot?
Aimé Césaire©
Je retrouverais le secret des grandes communications et des grandes combustions. Je dirais orage. Je
dirais fleuve. Je dirais tornade. Je dirais feuille. Je dirais arbre. Je serais mouillé de toutes les pluies,
humecté de toutes les rosées. Je roulerais comme du sang frénétique sur le courant lent de l'oeil des mots
en chevaux fous en enfants frais en caillots en couvre-feu en vestiges de temple en pierres précieuses assez loin pour décourager les mineurs. Qui ne me comprendrait pas ne comprendrait pas davantage le rugissement du tigre.
Et vous fantômes montez bleus de chimie d'une forêt de bêtes traquées de machines tordues d'un jujubier de chairs pourries d'un panier d'huîtres d'yeux d'un lacis de lanières découpées dans le beau sisal d'une peau d'homme j'aurais des mots assez vastes pour vous contenir
et toi terre tendue terre saoule
terre grand sexe levé vers le soleil
terre grand délire de la mentule de Dieu
terre sauvage montée des resserres de la mer avec
dans la bouche une touffe de cécropies
terre dont je ne puis comparer la face houleuse qu'à
la forêt vierge et folle que je souhaiterais pouvoir en
guise de visage montrer aux yeux indéchiffreurs des
hommes
Il me suffirait d'une gorgée de ton lait jiculi pour qu'en toi je découvre toujours à même distance de mirage - mille fois plus natale et dorée d'un soleil que n'entame nul prisme - la terre où tout est libre et fraternel, ma terre.
Partir. Mon coeur bruissait de générosités emphatiques. Partir... j'arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirais à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chair : « J'ai longtemps erré et je reviens vers la hideur désertée de vos plaies ».
Je viendrais à ce pays mien et je lui dirais : Embrassez-moi sans crainte... Et si je ne sais que parler, c'est pour vous que je parlerai».
Et je lui dirais encore :
« Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir. »
Et venant je me dirais à moi-même :
« Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle,car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse...
Aimé Césaire©
Extrait du Cahier d'un Retour au pays natal
TOUT SAVOIR SUR AIME CEZAIRE
Biographie, Bibliographie.
http://www.lehman.cuny.edu/ile.en.ile/paroles/cesaire.html
VOTER au WEBORAMA pour TOUS les Artistes
http://www.weborama.fr/?id_vote=147186
VOTER au WEBORAMA – La péniche où vit Bunny
http://www.weborama.fr/?id_vote=270870
Posté le 23.04.2008 par annuairebunny
Click pour Agrandir
AIME CEZAIRE N' EST PLUS...
MAIS SES POEMES RESTENT...
IL A REJOINT LE PARADIS DES POETES...
Aimé Césaire est né à Basse Pointe en Martinique le 26 juin 1913. Son père était instituteur et sa mère couturière. Ils étaient 6 frères et soeurs.Son père disait de lui "quand Aimé parle, la grammaire française sourit..."
Après avoir obtenu son baccalauréat et le "Prix de l'élève le plus méritant", il obtient une bourse et arrive à Paris en 1931 pour poursuivre ses études, qui le conduiront du lycée Louis-le-Grand à l'École normale supérieure. En 1934, il fonde la revue l'Etudiant noir avec Senghor, Damas, Sainville et Maugée.
En 1936 il commence à écrire. Père du mouvement de la négritude, il déposera sur un cahier d'écolier les mots de la colère, de la révolte et de la quête identitaire donnant ainsi naissance à son oeuvre poétique majeure, le Cahier d'un retour au pays natal, publié en 1939 date de son retour en Martinique. Il enseigne au lycée de Fort de France. En 1941, il fonde la revue Tropiques.
Il s'engage en politique dans les rangs du Parti communiste français qu'il quittera en 1956 pour fonder deux ans plus tard le Parti progressiste martiniquais (PPM). En 1945 il devient maire de Fort-de-France et député de la Martinique. Son Discours sur le colonialisme (1950) dira sous la forme du pamphlet toute son hostilité au colonialisme européen. La politique, la poésie mais aussi le théâtre. Césaire est, également, dramaturge. Sa pensée se trouve au carrefour de trois influences: la philosophie des Lumières, le panafricanisme et le marxisme.
Moi, Laminaire publié en 1982 et La poésie (Seuil ) en 1994 sont les derniers livres en date. En 1993, il met un terme à une longue carrière parlementaire. Il a été maire de Fort-de-France plus de cinquante ans. Aux dernières élections municipales en 2001 il a passé le flambeau à Serge Letchimi.
Le crystal automatique
Allo allo encore une nuit pas la peine de chercher c'est moi l'homme des cavernes il y a les cigales qui étour- dissent leur vie comme leur mort il y a aussi l'eau verte des lagunes même noyé je n'aurai jamais cette couleur- là pour penser à toi j'ai déposé tous mes mots au monts de-piété un fleuve de traineaux de baigneuses dans le courant de la journée blonde comme le pain et l'alcool de tes seins
Allo allo je voudrais etre à l'envers clair de la terre le bout de tes seins à la couleur et le gout de cette terre-la
Allo allo encore une nuit il y a la pluie et ses doigts de fossoyeur il y a la pluie qui met ses pieds dans le plat sur les toits la pluie a mangé le soleil avec des baguettes de chinois
Allo allo l'accroissement du cristal c'est toi...c'est toi ô absente dans le vent et baigneuse de lombric quand viendra l'aube c'est toi qui poindras tes yeux de rivière sur l'émail bougé des îles et dans ma tête c'est toi le maguey éblouissant d'un ressac d'aigles sous le banian
Aimé Césaire ©
Prophétie
Là
où l'aventure garde les yeux clairs
là où les femmes rayonnent de langage
là où la mort est belle dans la main comme un oiseau
saison de lait
là où le souterrain cueille de sa propre génuflexion un luxe
de prunelles plus violent que des chenilles
là où la merveille agile fait flèche et feu de tout bois
Là où la nuit vigoureuse saigne une vitesse de purs végétaux
Là où les abeilles des étoiles piquent le ciel d'une ruche
plus ardente que la nuit
là où le bruit de mes talons remplit l'espace et lève
à rebours la face du temps
là où l'arc-en-ciel de ma parole est chargé d'unir demain
à l'espoir et l'infant à la reine,
D'avoir injurié mes maîtres mordu les soldats du sultan
d'avoir gémi dans le désert
d'avoir crié vers mes gardiens
d'avoir supplié les chacals et les hyènes pasteurs de caravanes
Je regarde
la fumée se précipite en cheval sauvage sur le devant
de la scène ourle un instant la lave
de sa fragile queue de paon puis se déchirant
la chemise s'ouvre d'un coup la poitrine et
je la regarde en îles britanniques en îlots
en rochers déchiquetés se fondre
peu à peu dans la mer lucide de l'air
où baignent prophétiques
ma gueule
ma révolte
mon nom.
Aimé Césaire ©
Jour et Nuit
Le soleil le bourreau la poussée des masses la routine de mourir et mon cri de bête blessée et c'est ainsi jusqu'à l'infini des fièvres la formidable écluse de la mort bombardée par mes yeux à moi-même aléoutiens qui de terre de ver cherchent parmi terre et vers tes yeux de chair de soleil comme un négrillon la pièce dans l'eau où ne manque pas de chanter la forêt vierge jaillie du silence de la terre de mes yeux à moi-même aléoutiens et c'est ainsi que le saute-mouton salé des pensées hermaphrodites des appels de jaguars de source d'antilope de savanes cueillies aux branches à travers leur première grande aventure: la cyathée merveilleuse sous laquelle s'effeuille une jolie nymphe parmi le lait des mancenilliers et les accolades des sangsues fraternelles.
Aimé Césaire,
©
Les armes miraculeuses, 1946 (extrait)
VOTER au WEBORAMA pour TOUS les Artistes
http://www.weborama.fr/?id_vote=147186
VOTER au WEBORAMA – La péniche où vit Bunny
http://www.weborama.fr/?id_vote=270870
Posté le 22.04.2008 par annuairebunny
Click pour Agrandir
La mine de Manganése de MOANDA au Gabon
Bunny était responsable de l animation sociale et sportive de la Comilog. J'ai retrouvé quelques photos que je mettrai au fur et à mesure
Le principal gisement de manganèse est situé à Moanda, mine à ciel ouvert, dans le sud-est du pays. Exploité depuis 1960 par la Compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG), le gisement a encore de beaux jours devant lui.
La mine de manganèse de Moanda exploite un minerai dont la teneur est comprise entre 44 et 52% avec une moyenne de 48%. La capacité de production du Gabon devrait passer de 3 à 6 millions de tonnes d’ici 2010.
La France, les Etats-Unis et le Japon sont les principaux importateurs du manganèse gabonais dont la majorité est utilisée sous forme de ferroalliage.
En 2005, la demande en manganèse avait atteint une croissance de 6% du marché mais la vente de ce minerai avait subit une baisse des prix en 2004.
VOTER au WEBORAMA pour TOUS les Artistes
http://www.weborama.fr/?id_vote=147186
VOTER au WEBORAMA – La péniche où vit Bunny
http://www.weborama.fr/?id_vote=270870
Posté le 11.04.2008 par annuairebunny
Posté le 10.04.2008 par annuairebunny
Posté le 09.04.2008 par annuairebunny
Ce
blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus